mardi 22 mars 2011

A LA TV CE SOIR

SI VOUS AVEZ MANQUE CE DOCUMENTAIRE ARTE LE REDIFFUSERA LES 24 MARS à 10 H 05 ET 31 MARS à 14 H45

Un documentaire sur le business de l'eau qui fait du bruit!!!
Veolia alias la Générale des Eaux et Suez alias la Lyonnaise  des Eaux ont fait des profits sur votre dos depuis des dizaines d'années en soudoyant bien souvent vos élus.... qui se sont faits aussi rouler..., mais pas autant que vous qui êtes trompés par les deux.... Toutes les magouilles ne sont pas pointées du doigt, le prix de l'eau à travers la France est un bel indicateur.... Mais bon, a leur décharge notre eau à bien meilleur gout que partout ailleurs Cocorico!

Arte le 22 Mars
Aller voir le site / http://www.watermakesmoney.com/fr/le-film.html
Critique Télérama

samedi 12 mars 2011

Barton Fink

Barton Fink devant la page blanche
Palme d’Or Cannes 1991 
Réalisateur : Joel Coen et Ethan (les frères Coen) pour le scénario. Les frères ont tout fait dans le cinéma : Réalisateurs, scénaristes, producteurs. Nés en 1954 et 1957 à Minneapolis, Joel étudie le cinéma à l'université de New York et Ethan la philosophie à Princeton. Se lancent dans le cinéma avec Sang pour Sang qui a du mal à trouver un distributeur. Leur notoriété est définitivement acquise avec la Palme d’Or à Cannes en 1991. Leur style est inclassable du rire au thriller voire les deux ensemble. voir med Argenteuil.
Pays : US Année : 1990
Acteurs : John Turturro (Barton); John Goodman (Charlie); Michael Lerner (Lipnick); Steve Buscemi; Judy Davis (Audrey); John Mahoney (W.P. Mayhew); Tony Shalhoub (Geisler); Jon Polito (Lou) Dir. Photo : Roger Deakins
Résumé : Barton Fink, jeune écrivain d’origine juive, vient de remporter un premier succès pour sa pièce de théâtre. Son ami le presse d’honorer un contrat avec un producteur de cinéma à Hollywood. Il s’installe à Los Angeles, dans un hôtel dont l’ambiance nous dirige déjà vers le para normal et le fantastique….
L’histoire raconte la bêtise du monde du cinéma des années 1940 (on peut toujours espérer que cela a changé !!). Il est aussi question d’un puceau ravagé par ses fantasmes sexuels. Un écrivain accepte pour de l’argent une charge de travail contraire à tous ses principes, philosophie, et valeurs et se trouve déboussolé et incapable d’écrire. Il s’affole pour un rien et rencontrera des personnages hauts en couleurs.
On dit que les personnages sont inspirés de la réalité : Barton Fink, de la vie du metteur en scène et auteur américain Clifford Odets, l'écrivain alcoolique W.P. M s'inspire de William Faulkner. La culture juive est souvent présente avec beaucoup d’humour et les railleries sur le monde intellectuel pétillent tout au long du film. Festival de Cannes 1991 : Palme d'or, Prix de la mise en scène (Joel Coen) et Prix d'interprétation masculine (John Turturro)
Filmographie : Sang pour sang ; Miller's Crossing ; Barton Fink; Fargo; The Big Lebowski; O'Brother; No Country for Old Men; Burn After Reading; A Serious Man 
Avis : Film très fin et très fort en émotions, nous ballade dans un monde mi-rêvé mi-réel, les « balises » ne sont pas toujours là pour nous annoncer quand on est dans le fantastique. Des grands moments avec des acteurs très haut de gamme, on les dirait tous sortis de la maison de santé pour le week-end.
Note : 9/10 rédigé par Jacquie

mercredi 9 février 2011

La Fin de la Pauvreté?


La vie dans la rue pauvreté des enfants...
Réalisateur: Philippe Diaz En 1980, il commence sa carrière dans le cinéma : produit et réalise plusieurs courts métrages, documentaires et films industriels. Devient surtout producteur avec plusieurs succès internationaux. En 2003, Diaz crée Cinema Libre Studio, fournissant une structure alternative, pour la production et la distribution de films indépendants aux US. Il continue à ce jour sa carrière aux Etats-Unis à Los Angeles.
Pays : US Année : 2009
Intervenants : Historiens, Prix Nobels, Economistes, agent de la CIA, membres du mvt populaire Sans Terre, banquiers.
Dir. Photo : Philippe Diaz.
Résumé : Avec les interventions d’historiens et d’économistes, nous recherchons les origines de la pauvreté dans le besoin de puissance et de possession de tout homme (côté sombre).
« Les conquistadors et les colonisateurs venus d'Espagne, du Portugal, du Royaume-Uni et de la Hollande se sont approprié les richesses des Incas et des Mayas ; d’abord l’or, l’argent, les objets d’art et les bijoux puis ils ont confisqué les terres. Une telle pratique avait commencé auparavant en Europe, où les classes aristocratiques avaient saisi les terres des familles les plus pauvres. Les terres ont ainsi été appropriées dans l'ensemble de l'Amérique du Sud, l'Asie et l'Afrique, privant les familles de leur moyen de subsistance. » De même plus près de nous une « autre vérité » sur la colonisation est décrite : « Les empires européens ont été bâtis sur les richesses volées aux colonies et le travail des esclaves. Les mines d'or du Brésil et les mines d’argent de la Bolivie, comme Potosi, leur ont permis de financer leurs révolutions industrielles. ». Actuellement la dépossession des plus faibles ne cache pas son nom, c’est le Libéralisme économique qui permet de remplacer la colonisation devenue politiquement non correcte. Ce système économique est presque devenu une « religion » sous le vocable de liberté se cache une volonté de puissance des pays riches dont les US incarnent les aspects les plus violents. On dit clairement devant les caméras, les raisons des interventions des services secrets et pour qui ils travaillent. Nous avons donc devant nous les raisons pour lesquelles le terrorisme existe, comme le diraient aussi Jean Ziegler et bien d’autres. De même que les subventions à l’agriculture européenne ou Américaine qui finissent par inonder les pays d’Afrique de produits à bas prix et privent ceux-ci d’une économie de subsistance locale.
Le titre du film pose la question : La fin de la pauvreté ? C’est un challenge à relever dès lors que chacun est conscient de ce qui se passe quand touriste il visite un pays défavorisé, où achète des produits originaires du Sud. La vraie question de chacun est : Pourquoi, avec autant de surplus alimentaires qui pourrissent dans nos entrepôts, y a-t-il autant de pauvres qui meurent de sous alimentation ? Pouvons-nous continuer à regarder cette situation sans rien faire (et non consciemment) porter aux pouvoirs de nos États les suppôts (volontaires ou non) de cet ordre mondial mortifère ? Site du film
Filmographie : Now & Later ; The End of Poverty?; The Empire in Africa ; Nouvel ordre mondial... quelque part en Afrique.
Avis : Un film documentaire engagé qui décrypte les origines de la pauvreté des pays du Sud, montre comment cette différence ne cesse de se développer et qu’en fait les pays industrialisés se développent aux dépens des populations du Sud. Très bien documenté, facile à comprendre.
Note : 10/10 Rédigé par Jacquie
la pauvreté est engendrée et augmente par le choix de notre système économique

vendredi 4 février 2011

We Feed the World


Un autre documentaire, déjà ancien mais disponible en DVD, sur la nourriture des uns et des autres... et l'industrie agroalimentaire


Réalisateur : Erwin Wagenhofer. Autrichien né en 1961 de formation d’ingénieur sciences de la communication et de l’information. Cameraman et assistant metteur en scène, cinéaste depuis 1987. Enseignant à Vienne.
Pays : Autriche Année : 2005
Intervenants : Jean Ziegler (ONU FAO) ; Peter Brabeck (Nestlé)
Dir. Photo : Erwin Wagenhofer
Résumé : Documentaire montrant quelques inepties modernes liées à l’économie libérale. Le réalisateur choisit quelques exemples pour nous montrer de quelle façon la globalisation mondiale appauvrit et désespère les plus pauvres et pourquoi on mange mal. Étayé par les démonstrations de Jean Ziegler, spécialiste de la nutrition FAO et ONU, il nous met « sous le nez » les côtés délétères d’acheter toujours moins cher sans même savoir quoi. Après la honte du pain jeté en masse à Vienne parce que la date d’expiration l’oblige, et celle du maïs ou des céréales destinés à brûler pour se chauffer ailleurs, Ziegler nous rappelle qu’1 enfant meurt de malnutrition chaque 5 secondes ONU. Erwin Wagenhofer a voulu nous réveiller de notre consommation « petit bout de la lorgnette », et nous laisse voir d’où viennent nos tomates espagnoles d’Almeria poussant sur de la laine de roche et employant les Africains qui sont spoliés de leur travail sur leur propre marché ! un cercle pour le moins vicieux… Enfin, l’agriculture Roumaine encore traditionnelle se voit piégée par les semenciers qui leur vendent des graines hybrides dont ils ne pourront pas prélever les graines pour la prochaine culture… et donc seront obligés de racheter sans arrêt. De plus, le spécialiste de la firme en cause Pioneer nous dit que les légumes et fruits ont moins de gout… et que c’est une tristesse pour les papilles. Après une séance de pêche en mer avec un Breton attentif à la nature, et les commentaires d’un spécialiste nordique sur une criée qui nous montre du poisson frais et du poisson pêché par de gros bateaux….. A ce point si vous n’êtes pas encore dégoutés, reste le chapitre sur les poulets qui voit naitre les jolis petits poussins puis passer sur des tapis roulants comme des billes de « flipper » jusqu’à leur emballage prêt à vendre… édifiant. Également lourd de sens, le PDG de Nestlé démontre combien il est une marionnette en récitant son discours bien propre… sur l’eau il est incroyable on dirait qu’il croit ce qu’il dit ! Sur le Mato Grosso un raccourci indique que nous « mangeons la forêt » à travers nos élevages et le soja… !
Pour aller plus loin, et de lecture facile : Jean Ziegler, La faim dans le monde expliquée à mon fils, éditions du Seuil,
Filmographie : We feed the World ;Let’s make Money 
Avis : Le film est destiné à une prise de conscience de chacun, sur la faim dans le monde et pourquoi nous, européens l’entretenons (Afrique Brésil). Il se penche aussi sur l’origine des produits et le business de l’agroalimentaire. À voir ; de plus, on reconnait l’artiste à de la belle photo !
Note : 8/10 Rédigé par Jacquie

dimanche 23 janvier 2011

Cabeza de Vaca








Réalisateur : Nicolás Echevarría – réalisateur mexicain de documentaires, né à Mexico en 1947. Peu connu en France ; a été également scénariste, directeur photo, producteur. Fait aussi des séries pour la TV et toujours des documentaires.
Pays : Mexique Année : 1991
Acteurs : Juan Diego (Alvar Nunez Cabeza de Vaca), Daniel Giménez-Cacho (Dorantes), Roberto Sosa (Cascabel) ; Gerardo Villarreal (Estebanico).
Dir. Photo : Guillermo Navarro
Musique originale Mario Lavista
Résumé : Scénario tiré des textes de Alvar Núñez Cabeza de Vaca, explorateur conquistador espagnol, au sujet de son naufrage et de son périple (écrit en 1542). Bien qu’alimenté par les souvenirs écrits de l’espagnol parti pour découvrir les Indes, Echevarria a pris ses aises en créant une fiction, à partir du personnage et des possibles de ses aventures. Il le dit lui-même dans un entretien rapporté par ED Distribution. Des huit ans passés sur le continent américain entre Louisiane et Mexique, Echevarria a privilégié l’aspect de ses contacts humains. En particulier il imagine les apprentissages d’une culture chamanique très différente des théories de la très très sainte Espagne. Néanmoins au XVI e les rebouteux et les « magiciens/sorciers » existaient puisque certains furent brûlés. Il nous livre des images fortes et belles (parfois un peu simplistes, on lui pardonne) pour frapper notre esprit et montrer comment Alvarez, sans langue commune avec les indigènes, a pu parvenir à s’intégrer un peu grâce à ses capacités latentes de chamane. En résumé le film, botte sur la différence entre les deux cultures dont l’une on le sait exterminera la plus ancienne. Dans ses premiers et derniers mots Alvar nous interroge sur laquelle est la plus humaniste… A côté d’un W.Herzog qui nous montre la folie de certains conquistadors, Echevarria nous montre davantage les désordres qu’ ont put engendrer l’église et la cupidité, et peut être un chemin de non violence qui aurait fait gagner des siècles de progrès à l’Homme… y voyez-vous un parallèle ?
Filmographie : Cabeza de Vaca ; Vivir mata ;
Avis : Ce film nous est redonné 20 ans après sa production, il méritait bien ce soin pour ses qualités de narration et évocation historique, mise en scène et de très belles images. L’acteur principal est très bon et les non professionnels aussi. Les scènes de délire du conquistador, ou de manipulations chamaniques se mêlent très bien et donnent du sens au récit. Film à voir, passe actuellement au St Michel.
Note : 8/10 Rédigé par Jacquie

dimanche 16 janvier 2011

Solutions Locales pour un Désordre Global


Spécialement pour mes Amis du Panier à Salades!!

Réalisateur: Coline Serreau. Née en 1947. S'oriente vers l'écriture de scénarios pour le cinéma et le théâtre, et la mise en scène. En 1975, elle se lance dans la réalisation cinématographique. En 1985, Trois Hommes et un couffin célèbre son succès comme réalisatrice. Ce qui en fait une réalisatrice originale et appréciée  c'est que Coline Serreau filme en accord avec ses engagements personnels : Cause féministe, Amnesty International, Environnement, Ecologie, société de consommation.
Pays : France Année : 2010
Intervenants : Pierre Rabhi est l’un des pionniers de l’agriculture écologique. Vandana Shiva :Physicienne et épistémologue, diplômée en philosophie des sciences (Inde) Lydia Bourguignon et Claude Bourguignon, maitre ès sciences agroalimentaire, ingénieur agronome et docteur ès sciences microbiologie. Philippe Desbrosses est directeur du Centre Pilote de la Ferme de Sainte-Marthe. Serge Latouche est diplômé en sciences politiques, philosophie et sciences économiques (Orsay). Ana Primavesi, ingénieur agronome, docteur, professeur en gestion des sols de l’université de Santa Maria (Etat de Rio Grande do Sul). Economiste et activiste social brésilien. Joao Pedro Stedile est membre de la coordination nationale du Mouvement des Sans-Terre (Brésil). Emmanuel Bailly formation d'ingénieur en environnement de l'ENSIL. Antoniets Semen Sviridonovitch démontre par son oeuvre, que l'agriculture biologique peut se pratiquer à grande échelle.
Résumé : Des films dénonçant notre désastre planétaire sur un plan écologique ne manquent pas, (dont « La belle verte » et We feed the World » « Nos enfants nous accuseront ») Quasi tous les citoyens déplorent le gâchis réalisé par les pouvoirs financiers et l’industrie, et ceci n’est pas pour nous rendre optimistes... L’individu se débrouille comme il peut dans cette situation, la plupart du temps en se masquant la réalité, car il faut bien manger ! Ici Coline Serreau, nous montre que des solutions sont disponibles et que certains vaillants chercheurs, philosophes, ou paysans ont déjà mis en œuvre certaines d’entres elles. C’est donc un film optimiste et revigorant, qui nous dit que rien n’est perdu, que l’abdication de nos pouvoirs de citoyens doit maintenant faire partie du passé. Il faut oser dire, signer des pétitions, rechercher les associations ayant le même espoir les AMAP en particulier qui restaurent les liens des consommateurs avec les agriculteurs. Le film nous éclaire également sur le rôle de la femme dans l’alimentation et la culture familiale et sur les biais masculins de la recherche du pouvoir par l’argent qui conduisent au désastre.
Filmographie Trois Hommes et un couffin ; Romuald et Juliette ; La Crise ; La Belle Verte ; Saint-Jacques... La Mecque ; Solutions locales pour un désordre global 
Avis : Ce film est une bombe à effets rémanents, car après les films dénonciations de catastrophes celui-ci montre que des solutions existent : soyons solidaires et exigeons par notre consommation et nos actions que l’agroalimentaire se réforme. Des exemples de solutions pratiques sur le site du film tout simplement.
Note :8./10 rédigé par Jacquie

dimanche 9 janvier 2011

KEKEXILI ou Moutain patrol




Nomination au Grand Prix du Jury, lors du Festival de Sundance 2005.

Grand Prix du Festival International du Film d’environnement 2005  
 
Réalisateur : Lu Chan. Lu Chuan est né en 1971 à Xinjiang, Chine. Après de longues années d’Ecole militaire de laquelle il sort diplômé en Relations internationales, Chuan Lu se fait admettre à la Beijing Film Academy. Mountain Patrol est son second film après The Missing Gun (2002) pour lequel il a remporté de nombreux prix. www.trigon-film.ch
Pays : Chine Année : 2004
Acteurs : Duo Bujie - Zhang Lei - Qi Liang - Zhao Xue Ying -
Résumé : Au début l’introduction du film est faite par un journaliste : « Kekexili, le dernier désert vierge de Chine. Cette plaine, a près de 4700 m d'altitude... est le seul habitat qui reste a l'antilope tibétaine.
En 1985, des braconniers commencèrent à chasser l'antilope pour sa laine qui était très recherchée sur les marchés étrangers.
En quelques années, le nombre d'antilopes chuta de un million à moins de 10000. Une patrouille de volontaires civils anti-braconniers fut formée en 1993.
Menée par Ritai, officier de l'armée tibétaine à la retraite, la patrouille lutta férocement contre les braconniers, attirant l'attention du monde entier. Durant l'hiver 1996, des braconniers assassinèrent l'un des patrouilleurs. Mon journal m'envoya tout de suite faire un reportage. »
« C'est la vie de ces patrouilleurs qui m'a bouleversé, et m'a donné envie de raconter leur histoire. Si j'ai réalisé Kekexili c'est parce qu'il s'est intégré à ma vie. Je voulais tourner un film sur la survie en considérant aussi l'autre point de vue, celui des braconniers. Ce ne sont souvent que des simples paysans que la pauvreté a transformés en monstres et qui abattent les antilopes uniquement pour leur propre survie. En tant que citadins, nous ne sommes que rarement confronté à un cas de vie ou de mort. C'est pour cela que j'ai réalisé ce film. Je voulais me servir des ces patrouilleurs pour illustrer qu'en fin de compte, nous sommes tous impliqués dans la lutte pour la survie. » Lu Chuan
Filmographie : The Missing Gun 
Mon avis : Très beau film tourné à partir d’une histoire vraie dans les magnifiques décors du Kekexili au Tibet. Entre nous, très intéressant et courageux de filmer une défense chinoise de l’écologie au Tibet…. Tournage sobre pas de clichés, documentaire non, une sensibilité sociale sur les choses et les gens oui.
Note :9/10 Rédigé par : Jacquie